Qui l’eût cru ?

Après plusieurs mois de sécheresse, la pluie tant désirée est enfin arrivée, mais quand elle tombe pendant plusieurs jours de suite, les rivières enflent, débordent et font grossir les fleuves qui eux envahissent les villes. Des caves sont pleines d’eau, plus grave, des maisons traversées par les flux boueux dans d’autres départements. Je suis bien peinée pour eux.

Cependant même si les crues causent des soucis et des catastrophes nous ne sommes pas restés chez nous devant le poste ou l’ordinateur. Chaussés de bottes, nous sommes sortis à la rencontre du courant qui se dirige vers la Loire. Jardins submergés, Nièvres capricieuses, étangs qui débordent, routes coupées, autant de clichés qui seront sans doute un jour des souvenirs ou des témoignages de ce début d’année 2018 !



Avec une luminosité en berne et des plantes d’intérieur qui font la gueule, j’avoue avoir très envie de me piquer à la vitamine D pour voir la vie en rose. L’espoir de n’avoir plus qu’un seul travail vient d’être réduit à néant. Tant pis, j’ai le plaisir de devoir créer chaque année une nouvelle aventure professionnelle. Allez ! ne soyez pas jaloux, chacun sa misère. Je vais donc avec curiosité découvrir si après la crue l’herbe ne poussera pas plus verte et si je trouve une grenouille dans le potager, j’en profiterai pour lier une amitié exceptionnelle !























Commentaires

  1. On voit bien que sous les vieux ponts en pierres, il ne restait plus beaucoup d’espace pour l'eau. Merci à vous Véronique et Philippe.
    Fred

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