samedi 26 septembre 2015

Les suites de l'été

Cet été fut très éprouvant, pour le jardin et pour moi.
il y a eu la chaleur et ce débordement incontrôlable de toute part.
Il y a un terme en anglais, Burn out.
En fait quand ça arrive c'est comme un retour de flamme.
Un jour on est en repos chez soi, on tente de faire tomber le stress qui est cependant devenu permanent et là un coup de fil, un mot de trop et le petit dragon qui vit en chacun de nous se met à cracher du feu en plein dans notre visage.



C'est incroyablement douloureux et féroce, et pendant ce temps tout ce que vous aviez fait s'écroule. Le monde chavire et plus aucun de nos repères ne restent stables.
Moi j'ai eu une chance folle dans cette histoire c'est d'avoir un ange. Même dans le pire brouillard j’entends sa voix et dans la nuit la plus profonde j'arrive toujours à trouver ses bras.



Je me suis débrouillée comme un manche, en plein déni j'ai tourné autour du pot en refusant d'aller chez le toubib. Cependant j'ai appelé un spécialiste des fleurs de Bach qui est vite venu avec son petit panier de fleurs en flacon.
Grâce aux fleurs, grâce à mon ange je suis à présent sur l'autre rive mais il me reste une bonne pente à remonter.





Le stress est enfin retombé, j'ai recommencé à travailler.
La mise en page d'un livre de souvenirs de l'enfance de l'auteur Michel Benoît, a fait naitre dans mon imaginaire de belles images douces que j’ai eu envie de peindre...enfin cela faisait des années que je n'avais pas ressenti cela.
J'avais mis entre parenthèses ma créativité pour tenter de travailler pour la communauté mais foutaise!
Ce n'était pas moi et voilà pourquoi j'ai glissé sur la pente savonneuse de la crise de nerfs.





Dans mon jardin j’ai trouvé le modèle pour refaire surface, en effet j'ai un petit hérisson malicieux qui m'a joué un joli tour.
J'avais semé des salades, de la coriandre et du persil, jamais je n'ai trouvé la moindre laitue ou encore la moindre pousse de coriandre, et l'autre jour avant de tondre je trouve de jolis plants de persil, de coriandre et de salade.



Un petit être nocturne avait déplacé mes semis et je les retrouve comme un cadeau là où je n'aurais pas pensé à regarder.
Ainsi est ma vie, je me suis acharné là où il ne fallait pas.
Mon être est tout en fantaisie et  j'aime vivre en dehors des plates-bandes.


Merci mon ange, mes filles chéries, ma maman si loin, mes amies, les fleurs et à toi petit Alphonse !

dimanche 13 septembre 2015

La coulée verte

C'est en septembre que les potées de fleurs sont à l'apogée de leur floraison.
Avec la fraicheur enfin de retour je retourne à la coulée verte pour prendre les jolies fleurs en photo sur la passerelle.
Ce qui me chagrine c'est le nombre de petits actes malveillants commis par des adolescents qui aimeraient sans doute que le monde qui les entoure soit aussi moche que ce qui se passe dans leur petites têtes.
C'est vrai que c'est dur de vivre ici, dans un cadre aussi verdoyant, pas assez de misère et d'ordures de partout, alors ils en rajoutent, et hop on jette la bouteille, on défonce le passage piéton.
Cette mesquine vilénie reste assez difficile à capter pour moi, j’aimerai en voir un en train de se livrer à ses petits sabotages névrotiques pour lui poser la question.
Mais heureusement il reste assez de beauté pour en profiter, nous sommes allé sur le gué pour prendre en photo les vestiges des murailles.
En passant pas l'étang j'ai rencontré les premiers signe de l'automne.
Enfin, le côté douillet de l'année arrive !












vendredi 11 septembre 2015

Le bois dormant

En recherchant des lieux à visiter il arrive que nous nous fiions à la promotion officielle des offices de tourisme. Concernant la belle forêt des Bertranges que ce soit au niveau régional ou départemental autant qu'au niveau local deux sites sont mis en avant. Le site touristique de la grande Mare et le rond Point de la Réserve.
Nous sommes allé à la découverte de la grande mare en fin d'après-midi dans une lumière rasante qui précède le coucher du soleil.
Là il y a une maison avec des écuries et des meutes de chiens, beaucoup d'aboiements, c'était assez stressant. De grands panneaux annoncent un arboretum et nous garons notre voiture.
Il est interdit d’accéder aux jeux.
Bon passe encore nous ne sommes pas venus faire du toboggan!
En avançant sur le site nous découvrons avec un pincement au cœur que le dit arboretum est en sommeil.Telle la belle au bois dormant il est couvert de ronces et des arbres tombés créent des enchevêtrements dissuasifs autour des bancs et des tables de pique-nique.
Beaucoup d'argent semble être investi ici pour que l'on puisse profiter du cadre, mais tout est dans un état de délabrement alarmant.J'imagine que les personnes qui travaillent dans les offices ou dans les bureaux de Dijon n'ont jamais eu l'occasion de faire le trajet pour constater par eux-mêmes comment se porte le lieu pour lequel ils font la promotion dans des termes flatteurs et élogieux.
Je suis contente tout de même de voir de si beaux arbres, le cadre est vraiment intéressant et il mériterait un bon entretient.Bientôt les cerfs vont entamer le brame et on verra des gens venir par ici pour tenter de l'entendre ou mieux encore le voir.
Si seulement nos élus et responsables voulaient bien sortir de leurs réunions citadines et de leurs campagnes électorales pour venir au centre du département concrétiser leurs beaux discours !












vendredi 4 septembre 2015

Vivement la pluie !

Petit tour aux Mardelles pour voir comment un milieu humide se porte sans eau.
Il manque d'eau, bien que la pluie soit tombée il y a quelques jours les Mardelles sont encore en manque sévère.
Cependant la forêt est belle et commence à prendre de belles couleurs.
J'ai hâte de revoir mes éponges végétales pleines d'eau et souhaite vraiment que l'automne vienne vite nourrir la tourbière.
Je vous laisse découvrir les photos du jour, et je vais goûter à un repos bien mérité.