dimanche 28 février 2016

Comptons les moutons

 Nous étions informés du passage d'une transhumance en plein cœur de Nevers, curieux de voir le troupeau de brebis de Ludovic Simon nous avons pris nos appareils photo et nous nous sommes mis en route pour la capitale départementale.
Nous étions en poste vers le pont de la Loire et de là nous avons vu un troupeau humain.
Devant les gens, de très jolies brebis et des béliers de la race Ravas.
De jolies bêtes très bien soignées qui sont habituées à paitre sur les espaces naturels du bord de Loire, ce sont elles qui entretiennent les zones Natura 2000.

Après leur passage place Mossé nous avons décidé de faire une pause Japonaise, en dégustant de délicieux sushis chez Yuriko. Ensuite nous sommes remontés vers l'esplanade, d'abord en suivant la rue de Loire, puis les petites ruelles pavées prés d'une jolie boutique de verrier.
Une fois sur l'esplanade nous avons retrouvé le troupeau et en avons profité pour les mitrailler avec nos objectifs et nous n'étions pas les seuls.

Ensuite nous sommes redescendus par l'esplanade vers la Loire, ravis de notre journée à la rencontre du berger et de sa bergère (c'est elle qui tient la houlette).

Je vous laisse la vidéo du troupeau, si vous la passez en boucle c'est un très bon somnifère bio !

Cliquez sur cette image et faite défiler avec les flèches clavier
Le berger

la télé

La bergère

un atelier de verrier


Rue des belles lunettes










Dans le ciel les oiseaux jouent





la plus belle des brebis

la façade du palais derrière le troupeau

une petite chevrette bléssée







une qui me regarde


deux qui me regarde


trois qui me regarde


Saint Cyr et sainte Julitte depuis les quais


Nevers en mode village



Troupeau de cycliste


Les arches du pont de Loire
En savoir plus sur les moutons qui broutent dans le département et au bord de la Loire.


Voir la vidéo des moutons.



samedi 20 février 2016

Février fait vibrer



Il pleut et il pleut, normal en février. Période des crues de fin d'hiver, entre deux rayons de soleil capricieux nous sommes à la recherche de quelques signes du printemps.
C'est devant tant de cruauté climatique, que je me rappelle des cours de biologie du lycée et de ce prof que j’aimais bien, car il avait beaucoup de bon sens.
Il nous avait expliqué que si il y avait des coups de vent et de la grêle en cette saison c'était parce que la nature était trop généreuse et que si toutes les graines semées par le vent d'automne poussaient nous serions au cœur d'une jungle indomptable.
Ainsi à chaque fois que j'ai du mal à supporter ce temps de chien je me dis que la nature vibre pour trier les graines et nous donner la juste part de fleurs et de fruits.
Mais que la vie du petit hérisson doit être dure en ce moment ! Je l'ai trouvé au fond de la cabane cherchant un peu de chaleur derrière ma tondeuse. Cette pauvre cabane de jardin penchée et prête à s'écrouler. Je vois chaque matin les traces de sa quête de nourriture. Je lui laisse parfois des petites offrandes mais je ne suis pas certaine qu'il soit le seul sur le coup.
Le chat se colle au plus prés du radiateur, je grelotte devant l'ordinateur en travaillant et souvent les gouttes d'eau qui s'abattent contre la vitre me décourage dés que je dois sortir.
Courage, courage ... il faut partir prendre le car, il faut aller travailler,  il faut faire les courses... ce n'est pas pire que la vie d’Alphonsine mon hérisson.


Mais ce jour là il faisait plus doux et nous somme allé faire des photos autour de l'étang.
J'ai fait beaucoup de panoramas avec lightroom je vous laisse visiter les paysages gorgés d'eau pendant que vous êtes bien au chaud.
Un clic sur la première image et ensuite faire défiler les photos en cliquant dessus.