dimanche 25 octobre 2015

Quel régal !



Les températures se sont adoucies, l'humidité est de retour, résultat, une belle récolte de champignons.
Ce fut un régal d'aller les cueillir avec nos objectifs.
Nous étions aux anges en arpentant la forêt des Mardelles.
Équipés de protections en plastique pour pouvoir nous allonger sur la mousse gorgée de perles d'eau, nous étions parmi les petits animaux.

Les Mardelles sont très odorantes et c'est parfois enivrant, je me suis même demandé si ma tête tournait à force de me pencher vers les champignons ou si ce n'était pas tout simplement l'air qui était chargé de substances euphorisantes.

Quoiqu'il en soit ces deux journées à chasser les champignons m'ont bien détendue.
Je partage avec vous mon panier, mais pour le reste, bruits, féérie et senteurs particulières il vous faudra aller sur place !
Nous avons pris dans nos filets des feuillages dans leur sublimes éclats de fête d'automne, je sais que déjà la semaine prochaine les feuilles auront recouvert le sol et que nous serons passés de l'autre côté du temps, l'hiver va venir endormir nos belles Mardelles... Pourrons nous venir  surprendre la forêt dans son manteau blanc ?
















































mardi 20 octobre 2015

Comme du sirop


La rue de Lurcy


Rien de tel qu’une belle fin d'après-midi d’automne pour s’apercevoir que la vie n’est qu’une suite d’embuches et de joies. Enfants nous passions les mauvais moments en espérant une récompense, une consolation venant de nos parents : un bâton de réglisse, un tube de coco ou encore un verre de lait fraise. Adultes, nous nous consolons nous-mêmes et passons les épreuves en se disant : Je prendrais un bon thé bien chaud, je vais faire un gâteau. Peu à peu chaque journée en chasse une autre et tous les doux moments mis bout à bout s'appellent le bonheur.

Deux jolies vaches

Vue de Prémery

Stade Robert Gomez

Le silo à grain

La voie ferrée, la gare

Le passage à niveau

La maison du garde barrière

Pour moi le bonheur ressemble à ces belles journées d'automne à tout jamais baignées de cette lumière changeante des quatre heures d'octobre.



Je parcours la ville en la trouvant « Américaine », je trouve même jolis, le silo, la gare et au bout la petite maison de garde-barrière.
Comme ces zones aperçues en décor dans les séries modernes.
Je cherche à mettre dans ma musette des souvenirs, des échantillons de ce bleu séraphin et des miettes de soleil encore poudrées des restes de l’été.

Cela va me servir plus tard, car si je prends des photos de feuillages et de ciel je sais que je vais en faire des couleurs douces comme des aquarelles.

Le petit Prémery


Mon Dieu ! Comme ce temps est merveilleux, il est comme un interminable tube de coco, comme un goûter qui ne finirait pas… Je rentre et décide de plonger mes châtaignes dans l’eau pour les faire griller ce soir.