mercredi 28 mai 2014

Nevers and Nevers again






J'aime cette ville, pourtant par certains côtés elle recèle beaucoup de nostalgie, ou alors justement parce qu’elle m'invite à la nostalgie.
Voici une promenade de plus de deux heures depuis le bord de Loire jusqu'au palais ducal par la ligne Bleue.



En vous rendant à L'office de Tourisme de Nevers, ou encore à celui de Prémery vous pourrez vous procurer une carte très bien faite où figure les endroits à visiter.
Sur le plan c'est représenté par une ligne bleue et cette ligne est matérialisée au sol.
Mal entretenue, il en manque parfois des bouts mais le parcours est utile à tout promeneur débutant dans cette belle cité.
J'avoue ne pas avoir réussie à la faire dans son entier mais à chaque balade je suis une portion de la ligne.




La Loire est une rivière qui héberge des flots argentés et des bancs de sable, je suis descendue voir les iris d'eau, puis je suis restée un moment sur les ponts et entre les deux ponts, aussi je vous livre des photos classiques et des panoramiques en 360°.

Après avoir traversés nous sommes entrés dans le parc des remparts, ici nous avons des vestiges d'un Nevers glorieux et vivant, on imagine bien les artisans faïenciers et autres entourant la cour des Ducs de Nevers.
Quartier où il reste des murailles, des tours et au creux desquelles se loge le musée de la faïence.
Le jardin monastique, les carrés de plantes aromatiques et les fleurs ont attirés mon esprit butineur, surtout les pavots où régnait un activité intense.



















Puis au bout du parc je me suis amusée sous la tonnelle de roses, retrouvant mon âme d'enfant.







Après la porte du Croux, nous sommes remontés voir l'entrée du musée, il était midi nous avons reportés une éventuelle visite de l'intérieur à une autre date car nous avions des projets pour l'après midi. Le lien entre la partie ancienne et la partie contemporaine se fait en douceur, le bois s'allie à la pierre pour épouser le terrain et on peut aller voir l'autre côté de se qui reste d'un cloître.






Nous avons ensuite grimpés une bonne volée de marches, en prenant de la hauteur sur le coteaux qui domine la rivière.
Belles portes, jardinets improbables, ambiance villageoise, et maisons pittoresques, un ensemble qui a du mal à faire oublier des rues aux commerces abandonnés, une activité inexistante et une langueur parfois poignante.
Mais je reste persuadée que d'un bond la belle endormie va se secouer et révéler des trésors d'ingéniosité pour offrir à nouveau les rumeurs des gens qui travaillent, des marchands qui ouvrent leur échoppe ou encore c'est la musique d'un artiste s’échappant d'une fenêtre qui me donne à penser que ces façades abritent la créativité de studieux talents comme on en voyait à Florence à l'époque de la rennaissance.









C'est peut-être ce qui me touche dans cette ville, son côté Florentin, ici pas de pont sur l'Arno mais plusieurs sur la Loire.
La pierre, le bois et la lumière sont tels des coffrets à secrets et j'aimerai en percer les mystères !




Pour voir plus de photographies de Nevers prisent le même jours visitez le site de Web Croqueur !

1 commentaire:

  1. veinarde tiens!! tu dois être sereine de flâner comme ça un peu au détour de chaque coin

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