mercredi 20 février 2013

Decize en plein soleil




Mon emploi du temps me contraint à passer une journée à Decize, ville que je n'avais pas encore découverte.


En chemin je m'arrête pour prendre en photo deux fresques.


Le première peinture est sur le mur du centre de traitement des déchets verts à « Rouy». Les ordures sont transformées ici en compost, c'est la première fois que je vois un tel centre de prés, je n'ai pris en photo que le mur extérieur le reste ressemble assez à des tas de fumier et l'odeur peu engageante me pousse à remonter fissa dans le véhicule qui me conduit plus loin vers le mur d'une salle des fêtes.



De ce fait je découvre aussi plus quelques kilomètres après, la petite ville de « La Machine » .
Cette localité minière de la Nièvre, où on trouve prés d'un petit train le musée de la mine.



Je n'ai choisi ni le lieu , ni l'heure de mes prises de vues et c'est avec un contre jour intense et par un soleil éblouissant que je me suis retrouvée aux bords de la Loire à Decize.
Comme partout dans la Nièvre j'aime les bords de ce fleuve puissant et doux à la fois.
La ville est sur une île, de nombreux ponts la desservent, mais malgré le cadre séduisant la cité semble engluée dans une sorte de tristesse indéfinissable.




Les bateaux, amarrés à l'année sur le bord du canal semblent signifier qu'ici on se débrouille avec le quotidien en filant au fil de l'eau dans une mélancolie bucolique et réservée.








Sur le chemin du retour juste avant la forêt nous sommes attirés par les ruines de ce qui paraît être un château fort à Franay-Reugny.





C'est l'heure dorée, la lumière est bien plus douce mais la forteresse reste imprenable et se retranche dans les terres d'un fermier qui à clôturé sa propriété comme il se doit.
La petite église près du cimetière trône dans une paix intense je serais prête à croire que j'ai atterrie dans un monde parallèle, sans télévision ni ordinateur, seul mon reflex me relie au monde d'aujourd'hui telle une clef pour voyager à travers le temps.