lundi 24 octobre 2011

Le quartier des faïenciers


De retour à Nevers samedi dernier, j'en profite pour visiter un quartier que je ne connais pas encore.
Le quartier des faïenciers.
Comme il est en contre bas de la cathédrale Saint Cyr, je passe voir où en sont les lumières du soleil à travers les vitraux.





Je suis saisie par la beauté des reflets, une jeune organiste lance les notes à plein tuyaux et je profite de sa répétition pour voler quelques clichés dans son dos.


Pour ne pas déranger l'artiste d'avantage je me faufile par la sortie et prend une petite ruelle en direction des remparts.
C'est là que je vois un atelier de faïenciers, où une dame de l'art pose de délicates couleurs sur une assiette. Je n'ai pas osé prendre de cliché, car des clients passaient, mais je me promet de revenir voir sa vitrine, car une exposition montre les étapes de fabrication d'une assiette.







Plus loin une grosse fabrique de faïences, avec en vitrine de belles pièces, comme personne n'a l'air de s'occuper de moi je prends quelques vues.
Sur les plats on voit souvent des représentations de la ville de Nevers, les dessins sont précis et légers.
Les tons sont assez semblables, mais parfois on voit des motifs très complexes qui frisent le style japonais.
J'aime particulièrement les scènes où apparaît la Loire.
J'arrive devant le musée archéologique, je passe un portique et débute la promenade des remparts.


Je passe dans une allée couverte de roses, et bien que le gel soit apparut au début de la semaine, je profite de l'odeur délicieuse émise par quelques fleurs généreuses .

Une porte s'ouvre dans la muraille, et j'arrive dans le jardin du musée de la faïence, il est encore fermé pour le moment car de longues années de travaux s'achèvent, il ouvrira au public pour présenter les imposantes collections de la ville de Nevers, fin 2012.

Cependant je profite de la cour de cette ancien cloitre où sont plantés avec art de jolis massifs entourés de bois de châtaignier tressés.

Je poursuis l'allée sous les remparts, admire un sapin énorme et une architecture contemporaine qui joue les miroirs de verdure, puis un air imprégné d'odeurs fluviales me saisir, je suis à nouveau au bord de ce fleuve majestueux.






La Loire devant moi brille de tout ses feux au dessus desquels s'envolent des mouettes.
Devant le pont de briques roses, les pêcheurs dans l'eau jusqu'à la taille, lancent leur ligne face au vent.
La lumière et l'air m'apportent un sentiment de liberté et la douceur tranquille du rivage me berce un instant, avant que je reprenne un train pour une autre ville plus loin.

1 commentaire:

  1. Toujours ! de la poésie , de belles histoires , de magnifiques photos et grâce a toi l'envie de découvrir

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